Elle dessinait des rêves du bout de ses doigts pointés vers les nuages. La lumière l'aveuglait en partie et elle se réjouissait de sentir le soleil aussi chaud et de le voir aussi clair dans cet océan de ciel. Elle se sentait bien a vrai dire, elle marchait et avec un léger sourire aux lèvres et s'enivrait de musique. Elle avançait pas à pas, comme si le bonheur l'attendait, la bas. Ses pas s'accéléraient quelque fois ; elle souhaitait éviter l'ombre d'une maison et retrouver le soleil au coin de la rue. Elle sautillait en marchant, sa démarche semblait unique par mis les autres. C'est tout juste si elle ne se serait pas échapper pour rêver encore un peu plus dans les bras de celui qui partageait son c½ur, ou qu'elle aurait tenter de trouver un peu plus de merveilles près de l'eau, de la terre et du ciel. Elle était en parfaite adéquation avec la nature, même son c½ur battait au même rythme. Et elle pensait, « enfin ... ».
« Et si ... » Alexandra. C , Mars 2009.
Empire Of The Sun - Walking On A Dream
nouvelles photos a venir (merci Coralie =))
How can I explain,Talking to myself,Will I see again,We are always running for the thrill of it thrill of it,Always pushing up the hill searching for the thrill of it,On and on and on we are calling out and out again,Never looking down I'm just in awe of what's in front of me,Is it real now,When two people become one,I can feel it,When two people become one,Thought I'd never see,The love you found in me,Now it's changing all the time,Living in a rhythm where the minutes working overtime,Catch me I'm falling down,Catch me I'm falling down,Don't stop just keep going on,I'm your shoulder lean upon,So come on deliver from inside,All we got is tonight that is right till first light
EMPIRE OF THE SUN"C'est l'hôpital qui se fout de la charité là !
La cigarette qui se croit plus forte que le shit !
Le scooter qui croit rouler plus vite que la lamborghini!
La brouette qui croit porter plus que la pelleteuse !" LILY
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--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------J'aurai préféré pour toi, Juste inverser le cour des choses, J'aurai aimé, et toi, Une main tendue une rose,J'aurai aimé de toi,La certitude d'un geste,Simplement quand ça n'va pas,Ne pas se fuir comme la peste,Ils en étaient déboussolés,De voir que l'on tenait quand même,Et nous les premiers étonnés,De récolter ce que l'on s'aime,J'aurai préféré ma foi,Eviter nos sombres démences,Et mainte et mainte foi,Oublié d'partir en vacances,En vacances de toi,Et comme l'amitié nous rattrape,Nous rattrape à chaque fois,Autant tenir quand ça dérape,Ils en étaient déboussolés,De voir que l'on tenait quand même,Et nous les premiers étonnés,De récolter ce que l'on s'aime,J'aurai bien voulu tu sais,Tenir le cap, sauver les murs,Courir sans m'arrêter,Ne pas frissonner sous l'armure,Et j'aurai voulu tu sais,La longue traversée tranquille,J'aurai même imaginé,Ne jamais atteindre une rive,Ils en étaient déboussolés,De voir que l'on tenait quand même,Et nous les premiers étonnés,De récolter ce que l'on s'aime,J'aurai aimé tu sais,Eviter nos fausses mesures,J'aurai même préféré,De nous une lettre d'injures,J'aurai voulu parfois,Oui t'étrangler au quatre vent,Te serrer dans mes bras,A ça je l'ai voulu souvent,Ils en étaient déboussolés,De voir que l'on tenait quand même,Et nous les premiers étonnés,De récolter ce que l'on s'aime,Ils en étaient déboussolés,De voir que l'on tenait quand même,Et nous les premiers étonnés,De récolter ce que l'on s'aime.
TRYODes larmes coulaient le long de son visage. Le réveil avait était difficile et les résolutions de la veille lui tordaient le c½ur. Elle s'était tout de même blottit une dernière fois dans ses bras, et avait apprécié la chaleur de son corps pour mieux l'oublier par la suite. L'oublier... c'était un bien laid mot mais elle y trouvait un certain réconfort malgré tout. En fin de compte c'était plus dur qu'elle ne le croyait. Il y avait un grand soleil et il lui avait préparé son cappuccino. Ils avaient mangé sur la terrasse pour ensuite remonter dans la chambre. L'heure du départ approchait. Les larmes ne cessaient de rejaillir et il tentait en vain de les essuyer. Elle ne savait pas a ce moment la si elle réalisait elle-même ce qui se passait. Un trait sur dix mois. Un trait sur des souvenirs. Un trait sur une période en fait. Il tentait de lui prouver q'il était fait pour être ensemble et que ça allait durer... mais comment ? Il ne se rendait pas vraiment compte de ce qu'il avait fait ces derniers temps. Il lui faisait mal mais malgré tout elle regrettait d'un certain coté de devoir en arriver-la. Il la serrait contre lui et elle le repoussait pour rendre moins douloureux ce moment. Elle voulait qu'il parte vite pour moins souffrir. Il avait pris ses affaires, elle lui avait donné la clef, il était partit, elle était montée en courant, il avait refermé la porte et avec tant de gestes anodins une histoire venait de prendre fin. Elle essayait de se calmer mais les larmes ne cessaient de couler. Elle redescendit les marches et trouva sur la terrasse les traces d'une histoire finie. Elle ramassa la baguette de pain, rangea la tasse a moitié rempli et pris le couteau et la cuillère qui traînaient. Elle venait de nettoyer les derniers restes. Elle venait de passer un coup d'éponge sur le dernier instant de leur histoire. Elle venait de faire ce qu'elle allait regretter. Cette fois c'était vraiment fini, ils ne se reverraient plus. A moins qu'un bouquin lui appartenant ne soit resté chez elle et qu'il du a un moment ou un autre venir le récupérer.
« Et si ... » Alexandra. C , avril 2009.
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